Le plein de coups de cœur pour la rentrée ❤❤❤

Pléthore de très beaux textes et de belles découvertes dans cette rentrée de janvier 2019. Pour aujourd’hui on vous propose le deuxième roman d’Anaïs Llobet, « Des hommes couleur de ciel » publié par les Éditions de l’Observatoire. Texte bouleversant, contemporain et on ne peut plus actuel, situé entre les Pays-Bas et la Tchétchénie. Il y sera question – entre autres – d’intégration, d’homosexualité, de radicalisation, mais aussi de la difficile question de l’exil et de l’avenir.

Vient ensuite un immense, et le mot est faible, coup de cœur pour un autre deuxième roman, « Nino dans la nuit » publié aux Éditions Allia et qui a la particularité d’être écrit à 4 mains par Capucine et Simon Johannin. Le sublime premier roman de Simon Johannin ( « L’été des charognes », déjà chez Allia) s’inspirait d’une série de photographies de Capucine Johannin, ici la collaboration est totale et le résultat d’une beauté à couper le souffle. C’est sauvage, urbain, noir, lumineux et d’une indicible poésie. Attention, n’oubliez pas ce nom.

Et enfin, un autre nom auquel certain.e.s d’entre vous sont d’ores et déjà habitué.e.s cette fois-ci, celui de la brillante Léonor de Recondo chez Sabine Wespieser éditeur, qui après le très beau succès de « Point Cardinal » EN 2017, nous revient en cette rentrée avec « Manifesto » . Un roman autobiographique intimiste, sensible et infiniment juste où l’on croisera Félix, le père de l’auteure, la mort, mais aussi Ernest Hemmingway. Une nuit de chagrin dont transpire l’amour infini entre un père et une fille.

 

Romans jeunesse à l’honneur avec Christophe Mauri !

Venez à la rencontre du talentueux et infatigable Christophe Mauri, une rencontre autour des séries « Mathieu Hidalf » et « La famille royale » avec Gallimard Jeunesse

Rencontre exceptionnelle avec le maître du roman noir latino-américain

A l’occasion de la sortie de son tout dernier roman l’auteur cubain Leonardo PADURA nous fait l’immense joie de venir à votre rencontre. Dans ce roman intitulé La transparence du temps et publié aux Editions Métailié vous retrouverez l’inénarrable inspecteur Mario Conde.

 
« Alors qu’il approche de son 60e anniversaire, Mario Conde broie du noir. Mais le coup de fil d’un ancien camarade de lycée réveille ses vieux instincts.
Au nom de l’amitié (mais aussi contre une somme plus qu’honorable), Bobby le charge de retrouver une mystérieuse statue de la Vierge noire que lui a volée un ex-amant un peu voyou.
Conde s’intéresse alors au milieu des marchands d’art de La Havane, découvre les mensonges et hypocrisies de tous les “gagnants” de l’ouverture cubaine, ainsi que la terrible misère de certains bidonvilles en banlieue, où survit péniblement toute une population de migrants venus de Santiago.
Les cadavres s’accumulent et la Vierge noire s’avère plus puissante que prévu, elle a traversé les siècles et l’Histoire, protégé croisés et corsaires dans les couloirs du temps. Conde, aidé par ses amis, qui lui préparent un festin d’anniversaire somptueux, se retrouve embarqué lui aussi dans un tourbillon historique qui semble
répondre à l’autre définition de la révolution : celle qui ramène toujours au même point.
Un voyage éblouissant dans le temps et dans l’histoire porté par un grand roman plein d’humour noir et de
mélancolie. »

La rentrée littéraire… c’est aussi en janvier ! 💥📚

Rentrée littéraire… c’est reparti, avec un premier – et immense – coup de cœur pour « Vigile » , un texte d’Hyam Zaytoun publié aux éditions Le Tripode. Une fois n’est pas coutume, et parce qu’il nous semble important de porter aussi, ces voix là, un premier roman, sous forme de récit où l’autrice nous raconte le traumatisme d’une nuit portant des airs de cauchemar, cette nuit ou l’homme qu’elle aime, celui qui dort près d’elle, ne répond plus, victime d’un infarctus.
Ne vous y trompez pas, le pathos et le drame à outrance n’ont ici pas voix au chapitre. C’est même tout l’inverse. Et si comme nous, vous vous retrouvez un soir dans le métro, ce texte entre les mains et les larmes au coin des yeux ce n’est pas parce que ce que vous y lirez est triste, non, c’est parce que ce que vous lisez est beau, d’une justesse et d’une fragilité indicible. C’est parce que dans ses pages il y a le tremblement de la vie, le vide qui se fait sous les pieds, les questions qui se bousculent dans le crâne, et l’amour par dessus tout. On y effleure des yeux l’intimité bouleversante d’une scène de vie, dite avec des mots d’une simplicité déconcertante.
Ne passez pas à côté ! 

Anaïs

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